From now on

Heads or Tails

J’ai eu un retour d’une petite entreprise pour laquelle j’avais postulé il y a quelques semaines.
On m’a proposé de me recevoir en Septembre pour un entretien.

Le poste est très attirant et dans un domaine qui me correspond tout à fait.
Le bémol, c’est qu’il est, a priori, destiné à un premier emploi, en temps partiel, et qu’ils demandent "une grande ponctualité et flexibilité horaire".
Comme d’habitude, le salaire n’est pas indiqué. Dans ce milieu, parfois, je me dis, qu’ils se foutent de la gueule de la monde.
Mais à vrai dire, cela fait longtemps que j’ai remarqué qu’il n’y avait même plus de fourchette salariale sur les offres d’emploi.
Comme si ce n’était pas un facteur important.

Si le salaire est correct, je donnerais suite. Un temps partiel, cela pourrait être bien.
Par contre, on pourra sans doute dire au revoir à la maison de nos rêves.

Ma collègue n’arrête pas de me dire que tous ceux qui ont quitté l’entreprise le regrettent amèrement.
Nous avons des avantages considérables, c’est vrai.

C’est un choix à faire. Un risque à prendre. Un pari. Pile ou Face.
Perdre plusieurs primes considérables contre un travail plus épanouissant ?
Et si les tâches qu’on me donnait étaient finalement pires ?

Il y a cette autre offre. Deux personnes me l’avaient déjà transmise en me disant que c’était exactement pour moi.
J’avais loupé le coche. Et honnêtement, elle est tellement géniale que je m’étais dis que ce serait inaccessible.
Visiblement, ils cherchent encore alors j’ai tenté ma chance. Celle-là, ce serait un rêve. Ce travail est parfait pour moi sur le papier.
Je ne suis pas particulièrement friande de ce domaine mais les missions proposées sont géniales.

Je suis de retour au bureau cette semaine.
J’ai un paquet de trucs à faire mais pas tant que ça finalement. Ce sera vite bouclé, la routine habituelle.
Je pourrais, soit aller à ma cadence habituelle et terminer demain soir puis faire semblant de travailler le reste de la semaine.
Ou alors, étaler les tâches sur toute ma semaine en travaillant particulièrement lentement.
C’est triste d’en arriver là.

Je vais essayer de voir si je peux faire des trucs perso…